L’utilisation d’un logiciel de plagiat est assez facile, mais la barrière de la technologie et du temps existe pour de nombreux enseignants.
De plus, les enseignants éprouvent un sentiment de grande solitude et parfois de découragement quand ils sont confrontés au plagiat. Ils ont le sentiment de s’être fait flouer alors que de leur côté ils ont le sentiment de faire don de leur savoir à leurs étudiants.
Le fait de centraliser le processus de contrôle en un lieu neutre (ex. à la bibliothèque) les décharge, au moins pour les premiers mois de ce travail. Il suffit qu’un préposé soit chargé de soumettre les travaux d’étudiants au détecteur et qu’il envoie ensuite le rapport à l’enseignant. Cela peut faciliter l’adoption du processus.
Un autre avantage de cette centralisation est la possibilité de constituer des statistiques descriptives indiquant les spécificités par départements ou facultés ou services. Il est possible de se servir ensuite des données compilées pour en tirer des statistiques utiles et faire évoluer la charte de déontologie, tant il est vrai que toute directive définie aujourd’hui a de bonnes chances d’être obsolète en un an ou deux.
Suggestions :
• Nommer un préposé qui centralisera les contrôles
de plagiat.
• Demander aux étudiants de fournir leur travail sur CD et de le transmettre au préposé avant de le rendre à leur professeur.
• Envoyer du feed-back aux enseignants grâce aux systèmes de traitement des cas de plagiat.
• Constituer une base de statistiques par discipline et faculté à des fins d’analyse.
• Votre suggestion :--------------------